Comment ça marche
CASEBREAK est un simulateur d’ouverture de caisses CS en monnaie entièrement fictive. Rien ne s’y achète avec de l’argent, rien ne s’en retire, et aucun moyen de paiement n’est demandé — ni à l’inscription, ni jamais. Ce qui suit dit ce qui coûte, ce qui rapporte, et ce que tu peux vérifier toi-même.
Les coins
Un compte reçoit 10 000 coins à l’inscription, une seule fois. C’est la seule dotation du site : il n’y a pas de dépôt, pas de boutique, pas de conversion. Les coins ne valent rien en dehors d’ici, et c’est ce qui permet de tout montrer — les taux, les chances, le code des tirages.
À sec, on n’est pas coincé : les quêtes paient en jouant, un cadeau revient toutes les quinze minutes, et des caisses de secours gratuites s’ouvrent tant que ton patrimoine — solde plus inventaire — reste sous leur seuil.
Ouvrir une caisse
Chaque caisse affiche son prix et son RTP : la part de la mise qu’elle rend en moyenne, entre 75 % et 95 % selon les caisses. Ce taux n’est pas déclaré à part : il est recalculé depuis le contenu réel de la caisse, usure et StatTrak™ compris. Le reste est la marge de la maison — c’est ce qui fait que jouer longtemps coûte, et c’est écrit sur chaque carte.
Une pièce tombe dans l’une des 5 raretés de CS, du mil-spec au rare spécial. Son float — un nombre entre 0 et 1 — décide de son usure, de Neuve à Vétérante, et l’usure décide d’une partie de sa valeur. Une version StatTrak™ vaut davantage.
Certaines caisses ont une mécanique : double tirage où tu choisis, lot de dix, série qui monte, malus qui confisque. Elle est toujours annoncée sur la carte, avant l’ouverture. Le comparateur montre ce que le RTP seul ne dit pas : la médiane, la variance, la vraie tête d’une centaine d’ouvertures.
Vérifier un tirage
Chaque tirage vient d’un couple de graines : une graine serveur, dont l’empreinte t’est donnée avant que tu joues, et une graine client que tu peux changer quand tu veux. Le résultat est le hachage des deux, plus un compteur qui avance d’un à chaque partie.
Conséquence : le site ne peut pas décider après coup de ce que tu tires, et tu peux recalculer n’importe quelle partie passée — la page Équité le fait sous tes yeux, et ton historique garde le nonce et l’empreinte de chaque ouverture.
Tes pièces
Une pièce gardée n’est pas une pièce morte : l’inventaire verse une rente à l’heure sur tes plus belles pièces, une par rareté, et le multiplicateur monte quand tu es sur le site. Revendre rend des coins tout de suite, à un prix qui ne se négocie pas.
Entre joueurs, deux chemins. Le marché vend une pièce contre des coins, avec une commission de 5 % et un prix borné. Les échanges troquent des pièces contre des pièces, jusqu’à 6 de chaque côté, sans commission : le côté le plus léger doit valoir au moins 50 % de l’autre. Ces bornes existent pour la même raison : sans elles, un second compte suffirait à transférer une fortune sans jouer.
Deux façons de transformer plutôt que de vendre : les contrats échangent dix pièces d’une rareté contre une de la rareté au-dessus, et l’upgrade joue une pièce contre une plus chère, à une chance affichée. Verrouille ce que tu ne veux jamais perdre : le cadenas ferme toutes les sorties, y compris la confiscation.
Progresser
Les quêtes journalières et hebdomadaires se remplissent en jouant, quel que soit le jeu. Revenir chaque jour prolonge ta série : de 100 à 1000 points d’XP selon le rang du jour, sans rien à réclamer.
L’XP donne le niveau du mois, qui ouvre les paliers du passe. Les grades, eux, s’achètent en coins et donnent des avantages permanents — cagnotte, vitrine plus large, commission réduite. Les badges marquent ce qui a été fait une fois pour toutes.
Les rendez-vous
Le tournoi du vendredi, de 21 h à 22 h : tout le monde ouvre la même caisse, 10 ouvertures comptent par inscrit, le meilleur drop l’emporte. La cagnotte n’est faite que des droits d’inscription — la maison n’y met rien et n’y prend rien.
Le drop mystère, le mardi et dimanche : une caisse que personne n’a jamais vue ouvre 10 minutes, à une heure tirée au sort et publiée à midi, avec un stock commun et 5 ouvertures par joueur. Son contenu n’est composé qu’à la seconde où elle ouvre.
Le reste du temps : les batailles font ouvrir plusieurs joueurs en simultané, le plus gros total rafle tout ; les giveaways tirent au sort des cagnottes ; les événements posent des objectifs communs.
Les saisons
Le site vit par saisons. À la bascule, les classements repartent, la couleur du site change, un nouveau passe s’ouvre, et ton solde de départ est calculé sur ce que tu avais.
Les pièces d’une saison passée deviennent de l’héritage : tu les gardes, elles s’affichent, mais elles ne se revendent plus, ne se misent plus et ne s’échangent plus. C’est la règle qui empêche une fortune d’une saison fermée de peser sur la suivante — et c’est pour ça qu’un contrat ou un upgrade transmet la marque de saison à ce qu’il produit.
Une question sans réponse ici ? Le journal des nouveautés dit ce qui a changé et quand. Les noms et visuels de skins appartiennent à Valve Corporation et ne servent qu’à illustrer l’interface.